Formes généreuses
Elle était mon professeur de maîtrise. Un peu plus grande que moi,
de longs cheveux noirs souvent retenus en chignon, une peau mate,
d’immenses yeux en amandes et de fines lunettes lui donnant un air très intello .
Je l’avais déjà eue en licence et l’appréciais beaucoup comme enseignante.
Le sujet, pas très folichon, qu’elle m’avait demandé de préparer
me posait des difficultés et nous faisions périodiquement le point .
Elle s’intéressait de près à mon travail et, comme elle était très sympathique,
très proche des gens (en y repensant, plus proche des étudiantes que des étudiants)
elle prenait aussi le temps de s’intéresser à moi, à ma vie.
Il nous arrivait, les choses sérieuses terminées, de parler de tout et de rien,
de cinéma et de littérature, d’art et de musique.
Elle m’emmena d’ailleurs une fois dans une galerie de la place des Vosges,
visiter l’exposition d’un peintre (femme) qu’elle connaissait.
Les choses advinrent doucement, inéluctablement, quasi naturellement.
Elle a été très amoureuse de moi.
Toujours perdue dans mes pensées moroses, je voyais bien ses regards,
la tendresse dans ses yeux. Je n’y trouvais qu’une amitié profonde,
compatissante. Aujourd’hui encore, je ne sais pas trop si c’est de l’amour
que j’ai aussi éprouvé pour elle. Plutôt une amitié amoureuse.
Et puis, un soir où le cafard m’avait reprise
nous étions assises l’une à côté de l’autre, sur le canapé.
J’ai posé ma tête sur son épaule, appréciant sa présence réconfortante
et apaisante, sa tiédeur. Elle m’a alors doucement caressé les cheveux,
la joue, m’a regardée avec une telle tendresse dans les yeux
qu’aujourd’hui encore j’en frissonne,
et elle a murmuré :
— je t’aime, je t’aime si fort, depuis si longtemps !
Et elle m’a embrassée. Il y avait ses lèvres douces parfumées
sur les miennes, ses lèvres de femme, son corps si proche, son parfum,
et j’ai répondu à son baiser, je me suis abandonnée au vertige,
consentante à sa tendresse, à son désir, à ses caresses.
Nos langues se sont rencontrées, nos salives mêlées et le plaisir nous a emportées.
C’est ainsi que j’ai découvert l’amour au féminin,
les caresses d’une femme offertes à une autre femme,
la douceur infinie d’une poitrine effleurant une autre poitrine,
des bouts de seins dressés se rejoignant et se frottant.
J’ai aimé ses caresses expertes, sa tête entre mes cuisses,
sa langue fouillant mon sexe, mes fesses.
J’ai aimé ses lèvres sur mes seins, sa façon d’en jouer, d’en agacer la pointe.
J’ai aimé être déshabillée par elle, sentir sa main caresser la soie des dessous
qu’elle m’offrait, faire glisser la bretelle du soutien-gorge,
glisser sous ma culotte et s’emparer avec une suave dextérité de mon sexe humide.
J’ai aimé mouiller pour elle, lui offrir mon plaisir,
qu’elle savait si bien attiser et faire grandir.
J’ai plus aimé tout cela que mes propres caresses sur son corps,
qui ne me procuraient pas le même plaisir. Pour être franche,
autant j’aimais caresser de toutes manières ses seins un peu lourds,
sa peau mate, mêler nos lèvres et nos langues,
son odeur intime, un peu forte à mon goût, et son jus généreux qui inondait son sexe.
Elle dénoua son chignon, libérant son abondante chevelure de noire,
se mit torse nu, gardant son jean, et commença à se caresser les seins,
me demandant un peu après de faire la même chose, si j’en avais envie.
J’aimais bien la voir se caresser. Elle avait une très belle poitrine,
des seins un peu lourds, qu’elle soulevait de ses mains en coupe,
de larges aréoles et des bouts dressés qui appelaient irrésistiblement
mes lèvres, qui aimaient les mordiller, les aspirer, les sucer.
Ça m’excitait toujours et là, vapeurs d’alcool aidant,
je ne demandais pas mieux que de me laisser aller à mon tour.
En fait, j’en avais très envie et me sentais assez excitée.
J’enlevai à mon tour mon pull et, nous regardant l’une l’autre,
je commençai également à me caresser les seins, à en agacer les bouts roses.
— Très bien, très bien, me dit-elle, continue comme ça, petite fille, excite-moi.
Puis elle déboutonna complètement son jean et l’entrouvrit largement.
Sa main s’introduisit dans sa culotte et glissa vers sa fente.
Je ne voyais que sa culotte de coton gonflée par sa main et agitée
par la danse lente des doigts agiles. Sa respiration s’accélérait,
ses joues s’empourpraient. Gagnée par la montée du plaisir,
je fis comme elle et commençai également à me caresser sous ma culotte.
C’est si bon, me dit-elle. Oh oui ! si bon. Tu sais ce que je vais faire.
Je sens que ça vient, que ça monte et je ne peux plus me retenir.
Tu vas regarder, bien regarder, me regarder.
Elle eut un petit spasme et un profond soupir,
et je vis une tache se former, s’agrandir et sa culotte se mouiller,
Tout en continuant de se caresser et de soupirer,
je la vis faire un effort pour se contrôler.
— Si tu savais comme c’est bon, murmura-t-elle,
et tellement meilleur sous ton regard.
viens, toi aussi, viens, ma douce. Laisse-toi aller.
Nous sommes des femmes fontaines.
Laisse jaillir la source....
Les yeux mi-clos, la tête en arrière, elle lâcha un nouveau gemissement
sa culotte était de plus en plus trempée, dégoulinante.
Elle gémissait de plus en plus fort.
C’était vraiment très excitant de la voir ainsi emportée par la force de son désir.
Et je sentis alors monter, irrépressible, l’envie moi aussi d’essayer,
de voir, de sentir.Le plaisir était là, au bord, qui affleurait,
prêt à sortir, prêt à jaillir, à m’inonder,et elle qui me regarde ,
ça monte ça monte et je ne me retiens pas et je cède et la digue s'écroule !
je sens mon doigt qui agace mon clito mon doigt tout mouillé
et ce soulagement ,mon plaisir si fort et ma culotte qui s’imprègne puis
se répand, m’inonde ,coule le long de mes cuisses
et mon bonheur ,et elle près de moi souriante, complice
me caressant les cheveux, m’emmenant près d’elle sur le lit.
Nos deux culottes trempées se frottant l’une contre l’autre,
et nos cuisses luisantes et humides et nos baisers mêlés
et le plaisir encore..........
Je fais tourner ma douce sur le ventre pour appliquer mes lèvres un peu partout sur son cul. Je
glisse ma langue au bas de sa colonne vertébrale, juste ou commence la raie .
Je descends doucement . En même temps, sur l'autre face, ma main caresse sa chatte.
Ma langue tourne autour de son orifice anal qui se contracte et s'ouvre, comme pour l'aspirer.
Je m'arrête et nous nous allongeons sur le lit. Elle me déshabille rapidement,
et tout en me masturbant. Mon sexe est bandé comme un arc, sa main chemine lentement dessus.
Parfois elle descend pour malaxer mes bourses, et continue son chemin
pour permettre à son index de venir tourner autour de mon anus. Je m'ouvre le plus possible pour l'attirer en moi. Elle mime une pénétration
et recule aussitôt pour retourner vers mes bourses.Un frisson me parcourt.
Elle approche ses lèvres de mon sex qu'elle décalotte complètement avant de l'emboucher avec gourmandise.
Sa langue tourne autour du gland, remonte vers le méat
avant de laisser mon sexe s'enfoncer au fond de sa gorge.
Elle se retire lentement et finit en me léchant le gland.
Elle se positionne sur le dos en écartant largement les cuisses,
et m'invite à venir m'abreuver à sa source,ma langue entame un ballet autour de sa grotte d'amour,
Je lui excite le clitoris puis descends glisser ma langue entre ses lèvres intimes.
Je la ressors et remonte à nouveau vers son clitoris. Je le tète et le mordille,
elle se tord de plaisir. Elle affectionne particulièrement cette pratique.
Quand son plaisir monte un peu trop en puissance, je quitte cet adorable jouet
et redescends vers son cul. J'y enfonce ma langue que j'immobilise un petit moment.
Quand son anneau relâche sa pression, j'effectue un lent va-et-vient la laissant
s'enfoncer de plus en plus. J'alterne ces mouvements entre sa chatte et son cul.
Elle demande à s'occuper de moi, je quitte son entrejambe
et la laisse reprendre en bouche mon sexe.Elle lui rend homage par une série
de va-et-vient buccaux qu'elle maîtrise parfaitement.
Sa langue parcourt ma hampe du gland jusqu'aux couilles.
Elle les prend en bouche pour les faire rouler comme de gros bonbons.
Elle va effleurer mon cul puis revient sur mon pieu. Quand elle sent ma jouissance venir,
elle s'arrête. Nous marquons une petite pose pour ne pas venir tout de suite.
Nous nous embrassons tendrement.
Le calme revenu, je vais présenter ma bouche devant sa chatte et la couvre de baisers.
Je lèche, j'aspire, je bois ,je la suce tout en lui mettant un doigt dans le cul.
J'alterne l'action de ma langue sur son clitoris et à l'entrée de sa chatte,
alors que mon index énerve toujours son anus. je n'ai aucune difficulté à joindre un deuxième doigt.
Elle prend un réel plaisir à ce petit jeu. J'insiste de plus en plus sur son clitoris, ce qui, combiné à l'action de mes doigts dans son
derrière, l
a rend folle de plaisir.
Je cesse brutalement mes manipulations et m'allonge sur le dos. Elle se jette sur moi.
Nous nous embrassons, sa main reprend possession de mon pieu.
Sa bouche revient sur mes tétons qu'elle mord,
avant de recommencer une fellation destinée à m'amener à la jouissance.
Elle aspire ma queue en me pelotant les couilles qu'elle abandonne de temps à autre
au profit de ma rosace. Maintenant c'est moi qui suis fou de plaisir.
Je lui dit d'arrêter mais comme elle adore cela, ça ne la calme pas.
J'ai de plus en plus de mal à contenir ma jouissance. Elle n'arrete pas pour autant
Et bientot ma jouissance vient lui envahir la bouche
Nouvelle pause pour reprendre nos esprits. Nous ne laissons pas trop retomber l'excitation,
pour cela nous nous masturbons doucement en nous regardant. Elle est magnifique.
Le plaisir reprend ses droits petit à petit chez chacun de nous, la pression monte, et maintenant .......
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