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Formes généreuses


Dimanche 23 novembre 2008 7 23 11 2008 20:23

Mes mains glissent, doucement, caressant mes seins, pinçant leur pointe, avec délicatesse. Mummm.Mes mains continuent à caresser mon corps, frôlant mon ventre, lentement,descendant toujours plus bas, entre mes cuisses qui soudain, frémissent. Mes doigts semblent s'éveiller, s'ajuster, s'épouser, unis dans une même pensée. Mon corps se cambre. Il y a, si longtemps et sans savoir pourquoi, ce soir, j'ai tellement envie, de caresses, de soupirs, de désirs entremêlés, de corps qui se frôlent, se meuvent, s'accouplent, avec ardeur.



Ma main se fait plus ferme, mes doigts plus exigeants. Je sens une douce moiteur perler à l'orée de mes lèvres. Il est trop tard pour m'arrêter. J'ai si faim d'amour, soudain, je mords mes lèvres, imaginant ta voix rauque de désir, à mon oreille. Ton corps qui se glisse, contre le mien.



Mon doigt est devenu nerveux, entre mes lèvres humides. Il glisse, doucement, irritant mon bouton si fragile. Il joue avec du bout de l'ongle appuie, dessus, puis recule, roulant, autour, inlassablement. Mes cuisses se raidissent, mon ventre se contracte. Je ne suis plus qu'une immense vague prête, soudain, à déferler. Je me cabre, me contracte puis soudain, me laisse aller...Je la sens qui m'entraîne, qui m'élève, irrésistiblement, me portant vers des sommets stupéfiants de plaisir

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Mardi 11 novembre 2008 2 11 11 2008 18:05

Elle était mon professeur de maîtrise. Un peu plus grande que moi,
de longs cheveux noirs souvent retenus en chignon, une peau mate,
d’immenses yeux en amandes et de fines lunettes lui donnant un air très intello .
Je l’avais déjà eue en licence et l’appréciais beaucoup comme enseignante.
Le sujet, pas très folichon, qu’elle m’avait demandé de préparer
me posait des difficultés et nous faisions périodiquement le point .
Elle s’intéressait de près à mon travail et, comme elle était très sympathique,
très proche des gens (en y repensant, plus proche des étudiantes que des étudiants)
elle prenait aussi le temps de s’intéresser à moi, à ma vie.
Il nous arrivait, les choses sérieuses terminées, de parler de tout et de rien,
de cinéma et de littérature, d’art et de musique.
Elle m’emmena d’ailleurs une fois dans une galerie de la place des Vosges,
visiter l’exposition d’un peintre (femme) qu’elle connaissait.

Les choses advinrent doucement, inéluctablement, quasi naturellement.
Elle a été très amoureuse de moi.
Toujours perdue dans mes pensées moroses, je voyais bien ses regards,
la tendresse dans ses yeux. Je n’y trouvais qu’une amitié profonde,
compatissante. Aujourd’hui encore, je ne sais pas trop si c’est de l’amour
que j’ai aussi éprouvé pour elle. Plutôt une amitié amoureuse.
Et puis, un soir où le cafard m’avait reprise
nous étions assises l’une à côté de l’autre, sur le canapé.
J’ai posé ma tête sur son épaule, appréciant sa présence réconfortante
et apaisante, sa tiédeur. Elle m’a alors doucement caressé les cheveux,
la joue, m’a regardée avec une telle tendresse dans les yeux
qu’aujourd’hui encore j’en frissonne,
et elle a murmuré :
— je t’aime, je t’aime si fort, depuis si longtemps !

























Et elle m’a embrassée. Il y avait ses lèvres douces parfumées
sur les miennes, ses lèvres de femme, son corps si proche, son parfum,
et j’ai répondu à son baiser, je me suis abandonnée au vertige,
consentante à sa tendresse, à son désir, à ses caresses.
Nos langues se sont rencontrées, nos salives mêlées et le plaisir nous a emportées.
C’est ainsi que j’ai découvert l’amour au féminin,
les caresses d’une femme offertes à une autre femme,
la douceur infinie d’une poitrine effleurant une autre poitrine,
des bouts de seins dressés se rejoignant et se frottant.
J’ai aimé ses caresses expertes, sa tête entre mes cuisses,






























sa langue fouillant mon sexe, mes fesses.
J’ai aimé ses lèvres sur mes seins, sa façon d’en jouer, d’en agacer la pointe.
J’ai aimé être déshabillée par elle, sentir sa main caresser la soie des dessous
qu’elle m’offrait, faire glisser la bretelle du soutien-gorge,
glisser sous ma culotte et s’emparer avec une suave dextérité de mon sexe humide.
J’ai aimé mouiller pour elle, lui offrir mon plaisir,
qu’elle savait si bien attiser et faire grandir.
J’ai plus aimé tout cela que mes propres caresses sur son corps,
qui ne me procuraient pas le même plaisir. Pour être franche,
autant j’aimais caresser de toutes manières ses seins un peu lourds,
sa peau mate, mêler nos lèvres et nos langues,
son odeur intime, un peu forte à mon goût, et son jus généreux qui inondait son sexe.


Un dimanche, l’anniversaire de ses 35 ans,
après un plantureux repas en tête-à-tête arrosé d’un sublime vin
qui m’avait un peu tourné la tête,
à l’heure lourde de la sieste dont tous les amants savent
qu’elle est le moment le plus propice aux ébats amoureux
et aux extravagances, alors que nous étions dans la chambre,
allongées côte à côte, et que la même envie de caresses nous gagnait,
elle me demanda de prendre une chaise, de l’installer au bout du lit,
de m’asseoir, et de simplement la regarder ....
libre à moi de faire ce qu’il me plairait de faire.
Me faisant promettre de ne rien dire. De simplement la regarder.










































Elle dénoua son chignon, libérant son abondante chevelure de noire,
se mit torse nu, gardant son jean, et commença à se caresser les seins,
me demandant un peu après de faire la même chose, si j’en avais envie.
J’aimais bien la voir se caresser. Elle avait une très belle poitrine,
des seins un peu lourds, qu’elle soulevait de ses mains en coupe,
de larges aréoles et des bouts dressés qui appelaient irrésistiblement
mes lèvres, qui aimaient les mordiller, les aspirer, les sucer.
Ça m’excitait toujours et là, vapeurs d’alcool aidant,
je ne demandais pas mieux que de me laisser aller à mon tour.
En fait, j’en avais très envie et me sentais assez excitée.
J’enlevai à mon tour mon pull et, nous regardant l’une l’autre,
je commençai également à me caresser les seins, à en agacer les bouts roses.

— Très bien, très bien, me dit-elle, continue comme ça, petite fille, excite-moi.

Puis elle déboutonna complètement son jean et l’entrouvrit largement.
Sa main s’introduisit dans sa culotte et glissa vers sa fente.
Je ne voyais que sa culotte de coton gonflée par sa main et agitée
par la danse lente des doigts agiles. Sa respiration s’accélérait,
ses joues s’empourpraient. Gagnée par la montée du plaisir,
je fis comme elle et commençai également à me caresser sous ma culotte.

C’est si bon, me dit-elle. Oh oui ! si bon. Tu sais ce que je vais faire.
Je sens que ça vient, que ça monte et je ne peux plus me retenir.
Tu vas regarder, bien regarder, me regarder.
Elle eut un petit spasme et un profond soupir,
et je vis une tache se former, s’agrandir et sa culotte se mouiller,
Tout en continuant de se caresser et de soupirer,
je la vis faire un effort pour se contrôler.




























— Si tu savais comme c’est bon, murmura-t-elle,
et tellement meilleur sous ton regard.
viens, toi aussi, viens, ma douce. Laisse-toi aller.
Nous sommes des femmes fontaines.
Laisse jaillir la source....

Les yeux mi-clos, la tête en arrière, elle lâcha un nouveau gemissement
sa culotte était de plus en plus trempée, dégoulinante.
Elle gémissait de plus en plus fort.
C’était vraiment très excitant de la voir ainsi emportée par la force de son désir.
Et je sentis alors monter, irrépressible, l’envie moi aussi d’essayer,
de voir, de sentir.Le plaisir était là, au bord, qui affleurait,
prêt à sortir, prêt à jaillir, à m’inonder,et elle qui me regarde ,
ça monte ça monte et je ne me retiens pas et je cède et la digue s'écroule !
je sens mon doigt qui agace mon clito mon doigt tout mouillé
et ce soulagement ,mon plaisir si fort et ma culotte qui s’imprègne puis
se répand, m’inonde ,coule le long de mes cuisses
et mon bonheur ,et elle près de moi souriante, complice
me caressant les cheveux, m’emmenant près d’elle sur le lit.
Nos deux culottes trempées se frottant l’une contre l’autre,
et nos cuisses luisantes et humides et nos baisers mêlés
et le plaisir encore..........

 


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