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Formes généreuses


Mercredi 7 janvier 2009 3 07 01 2009 20:44

Mon hôtesse se tenait dans un coin de la pièce, superbe.
Des bas blancs très sexy, une jupe de cuir très courte,
un corset bleu avec deux orifices à l’endroit des seins…
Mis en valeur de cette façon, ceux-ci me paraissaient plus gros.
Une courte nuisette noire voilait le dessus de son corps.
Elle était atrocement excitante !

Je m’approchai d’elle, on s’embrassa. Elle me poussa sur le lit,
commença à m’embrasser partout tout en me déshabillant.
Je me retrouvai très vite nu devant elle. Du bout de la langue
elle me lécha le torse et le nombril avant de descendre
jusqu’à ma queue déja tendue à l’extrême,
Elle s’attarda ensuite sur mon entrejambe
et sur mes couilles qu’elle aspira l’une après l’autre
avant de revenir enfin à mon gland qu’elle absorba
tout en serrant dans sa main mes deux couilles .


J’admirais son corps de déesse dans les différents miroirs.
Ses mouvements d’absorption étaient si intenses et la vue dans le miroir
si excitante que je dus repousser cette bouche
affamée pour ne pas jouir trop vite.
Je la retournai sur le lit et commençai à l’embrasser.
Quand ma bouche arriva à ses seins, je passai du temps
à les aspirer et les sucer.
Elle commença à gémir et même à crier son plaisir.
Je descendis encore jusqu’à son nombril, je détachai sa jupe avec
une envie folle de glisser ma langue dans son sexe.

Je fis doucement glisser son slip et là, stupéfaction !!!
Un sexe d’homme apparut… J’étais scotché !!!
Voyant mon hésitation, elle me repoussa sur le dos
et repris mon sexe en bouche pour me sucer encore plus.
Je la regardais dans le miroir ,
un si beau corps et un visage si délicat… Mais c’était un mec !
Plein de pensées contradictoires me vinrent…..
Mais comme elle était excitante !

 

Puis je me souvins m’être caressé en regardant un film de cul
dans lequel un mec suçait un autre.
Jusqu’ici, j’avais toujours été partant pour de nouvelles expériences…
Et puis, zut, personne ne serait au courant.
Je regardai alors dans le miroir ce corps cambré qui me pompait
et je tournai la tête pour regarder cette bite très longue et grosse,
qui se dressait à cinquante centimètres de ma tête.
Je tendis la main et, du bout des doigts,
je touchai pour la première fois une bite différente de la mienne.
Je la caressai tout doucement et, là,
je me sentis envahi d’une excitation inouïe comme un jeune puceau
qui touche pour la première fois le corps d’une femme.

 

Elle le ressentit vite en voyant mon sexe qui avait
perdu un peu de vigueur se tendre à nouveau.
Elle glissa son bassin vers moi jusqu’à ce que son sexe touche mon visage.
J’ouvris la bouche et enfournai ce long pieu doux et chaud.
Le bout de son gland était plus gros que la base
et je pris du plaisir à faire jouer mes lèvres sur cette hampe toute dure,

 

Je nous admirais dans le miroir et la vue de cette bite me pilonnant
la bouche provoqua une augmentation de l’intensité de mon plaisir.
Tout en gémissant, elle me cria d’arrêter car elle allait venir.
Mais je ne sais pas pourquoi, au lieu de la laisser se retirer,
je bloquai ses fesses avec mes mains et j’accélérai le mouvement…
Probablement parce que je n’aime pas trop ce sentiment
de frustration lorsqu’une fille se retire au moment
où l’on jouit…

 

Elle redressa alors son corps, prit ma tête dans ses mains
et imposa son rythme… ...
Je sentis alors de grosses saccades de liquide visqueux
et salé jaillir dans ma bouche en quantité impressionnante.
J’avalai tout ce que je pouvais mais le surplus coulait sur mes joues…
Je sentis que j’étais près de jouir. Elle se mit à quatre pattes
et me demanda de la prendre, ce que je fis sans me faire prier

 

Elle gémissait et m’incitait à accélérer le mouvement.
Dans le miroir, je voyais sa bite à moitié molle balancer dans le vide.
Je n’en pouvais plus ! Dans un grand râle, je finis par jouir en elle.
Quelques grosses giclées de foutre. Nous nous écroulâmes sur le lit.

Elle se mit alors à me masser les épaules et le dos.
Je commençais à m’endormir,quand je senti sa langue qui déscendait
lelong de mon dos, glissait sur mes fesses,
descendait entre mes jambes, remontait sur la raie de mes fesses,
s’attardait sur mon petit orifice…
J’eus peur de ce qu’elle voulait me faire mais je bandais
à devoir soulever un peu mon cul, tant elle m’excitait.
Je sentis son sexe durcir sur ma jambe.
Ses mains vinrent alors se poser sur mes fesses, les écartèrent un peu.
Sa langue se posa sur mon orifice anal, et commença un mouvement rapide,
de haut en bas, comme un serpent qui ferait vibrer sa langue…
Même si j’avais peur de la suite, j’étais sur un petit nuage.
Je ressentais des sensations inexplorées jusqu’alors,
des vibrations dans le bas-ventre qui repoussaient toute réticence.
Je commençai à gémir malgré moi, à lui en demander encore et encore.

Je sentis alors un de ses doigts forcer l’entrer de mon anus
qu’elle avait lubrifié de sa langue juste avant.
Il entra sans aucune douleur, se fraya son chemin et se balança de gauche à droite,
d’avant en arrière, de haut en bas. Alors que le bons sens aurait dû me pousser à dire non,
ma voix la supplia de continuer.

Tout à coup, elle arrêta et se pencha vers la table de nuit.
Là j’admirai son corps, ses seins, ses fesses… Tout en elle m’excitait.
Elle retira du tiroir un petit flacon,
je sentis un liquide froid couler sur mes fesses.
Elle l’étala en insistant sur mon petit trou.
alors que son doigt continuait à faire des merveilles dans mon orifice.
Elle me demanda si j’aimais ça et si j’étais vierge de cet orifice.
Je lui répondis en gémissant que j’adorais et que j’étais en effet vierge du cul
pour ce qui était avec un vrai sexe mais que j'avais deja
expérimenter avec des godes.

Elle me retourna alors en glissant un oreiller sous mes fesses.
J’étais sur le dos, le cul surélevé.
Elle se coucha sur moi,puis elle m’embrassa à pleine langue.
Son sexe était tendu contre mes fesses.
Elle le dirigea à l’entrée de mon orifice et me demanda si je voulais.
Alors que j’aurais voulu dire non, je m’entendis murmurer « doucement »…
À ce moment-là, je sentis son sexe se frayer un passage entre mes fesses.

Je n’aurais jamais pensé passer me faire dépuceler du cul par un trans,
mais qu’importe, j’étais trop excité pour penser à ça.
Son gros sexe long était maintenant enfoncé jusqu’à la base des couilles.
Elle m’embrassait toujours et commença un va-et-vient entre mes fesses.
Étonnement,aprés que le passage fut fait cela laissa place à un plaisir dingue.
Je m’entendis la supplier de me baiser plus fort encore…
On gémit tous deux très fort, on cria de plaisir
comme jamais je n’avais crié sans limites dans un acte sexuel.
Je sentis tout exploser en moi alors qu’elle me pilonnait
violemment avec son  gros gourdin .
Elle me fit comprendre qu’elle allait jouir.
Je voulais alors la sentir gicler en moi !

 

Ma phrase à peine finie, je sentis un liquide chaud arroser
l’intérieur de mes fesses. Tout explosa en moi....
je jouis pour la toute première fois du cul. C’était violent !
Dans un grand cri de bonheur, elle me demanda alors de la prendre, elle aussi.
On changea vite de place et je m’introduisis en elle.
Après à peine quelques va-et-vient, je jouis en elle…
Jamais je n’avais connu telle jouissance, la folie !
On s’écroula sur le lit et je m’endormis, vidé dans tous les sens du terme.
j’étais un peu honteux de ce que je venais de vivre.
Et pourtant, rien que de penser à la jouissance que j’avais connue ,
je bandais à nouveau. Je la regardai, nue, couchée sur le ventre.
Une vraie beauté, un chef-d’œuvre de la nature !
Et ce petit plus qu’une fille n’a pas était finalement très excitant !
Elle me sourit et m’embrassa. J’étais un peu réticent
et lui demandai où se trouvait la salle de bain.
Je fis couler la douche et me plaçai sous le jet d’eau
En me remémorant le plaisir que je venais d'avoir,
je bandai à nouveau…...

 

En me nettoyant le sexe, je me caressai un petit peu.
Je tournais le dos à l’entrée de la douche et,
avec le bruit de l’eau, je n’avais pas entendu ma partenaire
entrer dans la pièce… Elle vint alors se coller dans mon dos.
Sa main vint remplacer la mienne. Sa poitrine me massait le dos,
sa queue se balançait contre mes jambes.
J’aurais voulu dire non mais aucun mot ne put sortir…

Ma seule réaction fut le durcissement soudain de ma queue.
Elle accéléra le mouvement de sa main sur mon sexe. De son autre main,
elle guida la mienne sur sa queue qui durcissait.
Elle continua le mouvement de plus en plus vite.
Sa deuxième main caressait mes fesses
et ses doigts ce glissaient sur ma raie et finit par entrer en moi.


je sentis comme des frissons dans mon bas-ventre.
Sans même contrôler mes gestes, je dirigeai le bout de son gland vers mon trou.
Elle retira son doigt et enfonça sa bite entre mes fesses.
La douleur fut nettement moins importante que la tout a l'heure
et le plaisir, presque direct. J’appuyai mes mains contre le mur

et accentuai les va-et-vient de son sexe en moi en poussant les fesses
à la rencontre de cette colonne de chair qui m’envahissait.

Une de ses mains me masturbait alors que l’autre massait mes couilles.
Elle accéléra, puis ralentit le rythme, se balança de droite à gauche.
Elle me baisa bien pendant vingt minutes, une heure,
je ne sais plus.....
Chaque fois que j’étais prêt à jouir, elle poussait son sexe
jusqu’à ce que ses couilles s’écrasent contre mes fesses
et pressait mes couilles dans sa main pour ne pas que je jouisse trop vite.
Elle finit enfin par accélérer le mouvement.
Mes fesses claquaient sous l’assaut violent de son bassin,
tout explosait à nouveau en moi…...

Je jouissais à nouveau du cul dans un plaisir immense.
Je me branlais en même temps, mon foutre jaillit de ma bite par gros à-coups
et s’écrasa sur le carrelage de la douche.

Son bassin frappa quelques derniers coups contre mes fesses
puis se stabilisa en pression au fond de mes entrailles.
Elle me fit comprendre qu’elle était accroc au sexe
et que je l’excitais un maximum…
De mon côté, j’avais pris mon pied comme jamais encore .....

 


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Dimanche 4 janvier 2009 7 04 01 2009 17:13

Un jour pendant mes vacances ou j'étais allé a la piscine dans un patelin perdu
en pleine cambrousse pour me rafraichir un peut d'une balade
et aprés quelques longueurs de bassin je decidais d'aller prendre une douche .
mais la ! pas le truc modern , de vielles douches communes
Je devrais dire 2 douches
Un gars était la tout seul prenant plaisir a s'amuser avec le tuyau
Accrocher au mur et qui devait servir a nettyer les douche je pense.
Une fois a poil je me mis aussi sous ce semblant de douche
juste a cote de lui,en lui tournant le dos (pas moyen de faire autrement)
Aprés quelques minutes sous l'eau chaude,
j'ai senti une main rugueuse se poser sur le haut de mes fesses.
une fois la surprise passée je pris le parti de ne pas réagir
Je ne suis pas farouche et pas porter sur les mecs
mais cela faisait un moment que je voulais essayé ,
 "virer ma cuti" comme on dit!


Sans trop savoir comment se réalise ce genre de chose,
je le vois du coin de l'oeil derriere moi
qui règle les robinets pour que le jet n'ai pas trop de pression
et ne soit pas trop chaud.
Il pose sa main sur ma tête et me fait me pencher
Puis il met le tuyau entre ses fesses,
d'abord juste à l'entrée .
Je constate malgré moi que mon cerveau dit non
mais que mon cul en réclame encore  ,
J'attendais la suiteen retenant mon souffle, le ventre crispé.
Il écarte mes fesses de sa main libre
en poussant doucement vers l'intérieur.
Je ressens le liquide tiède me remplir le ventre,
la sensation n'est pas désagréable
mais il arrête vite pour ne pas en mettre trop.
Il est resté un instant immobile et j'ai perçu le contact brûlant
de son doigt sur mon anneau. qui fût vite remplacer
par sa langue qui commenca a me fouiller.

 

Je le sens derrière mon dos,Ses mains chaudes viennent sur mes hanches
et sa queue tendue sous mes couilles m’invitaient à écarter un peu plus les jambes.
me faisant me dilater un peu plus,mon anus devenait plus sensible
et la raideur de ma verge me faisait mal.
De peur d’en finir d’une seule caresse, je n’osais pas me toucher.
Je voulais que cet instant d’abandon dure des heures.

Il s’attaqua à ma queue. Sa main gauche enveloppa délicatement mes couilles.
Il les caressa tendrement et, de l’autre main,
il commença à branler ma queue prête à se répandre.
Sa queue à lui, toujours entre mes cuisses
entama un discret va et vient.

Je la sentais de plus en plus dure.

Il lâcha ma queue. Une main posée plus fermement sur ma nuque,
m’invita à me pencher plus en avant pour qu’il puisse
avoir accès à l’inaccessible passage de mon corps
et lui offrir une position de soumission combien facile
et pratique pour une bonne sodomie en me penchant plus en avant
et en lui présentant grande ouverte ma raie ornée de ma fleur
qu’il convoitait depuis un bon moment.

Il posa dessus son gland que je discernais.
Ses mains puissantes me tenaient par les hanches,
il les dirigea contre lui. Le gland n’eut aucune difficulté à entrer
et le reste non plus. Une chaleur soudaine
se répandit dans mon corps, elle partie de mon cul
à la vitesse de la lumière et explosa dans mon cerveau.

Une autre chaleur, plus brûlante celle-là, venant
de mes couilles et incendia ma queue.

Ses grandes allées et venues de plus en plus rapides
accéléraient mon plaisir et mon désir de vouloir jouir.
les seuls contacts que nous avions c'etait sa queue en moi
et ses mains sur mon corps.

La pression de ses mains se précisait et ses couilles
stabilisées contre mon cul m’indiqua les prémices éjaculatoires.
Excité par l’idée de sentir enfin en moi la vigueur de ses jets ,
je sentais mon orgasme arriver lentement mais inévitablement,
soulageant ainsi ma libido la plus exigeante .

Ses mains empoignèrent fortement mes épaules,
comme un objet de plaisir, j’étais coincé comme dans un étau ,
en bas par son bassin, empalé par sa queue et en haut, bloqué par ses mains.
Son premier jet qui me fit chavirer dans l’extase

accompagna le mien qui alla mourir sur le parquet,
puis les suivants nous firent basculer dans une autre dimension.
Puis vinrent les derniers jets saccadés et le retour a la réalité

J’étais ravi de pouvoir lui masser sa queue chaude
et endolorie à moitié débandée et lubrifiée par son sperme.
Il me fit m'allongé et goba ma queue toujours raide
pour pomper l’ultime goutte de ma semnce finissante,

tirant ainsi undernier relent d'orgasme qui tardait à venir
et je crois, pour son plaisir a lui de me sentir enfin dans sa bouche.

 

 

 

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