Formes généreuses
Ce petit récit est pour la belle Caro
Comment vous ne connaissez pas caro !
Allez la voir elle est superbe .
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Tu es la, devant moi nue, je vois tes tétons roses et durs
ainsi que ton sexe nu .
Hypnotisé par cette vision de paradis, je me leve, sans même prendre garde à ma propre nudité.
Tu me regarde m’approcher, sans qu’un seul instant tes yeux ne se détachent des miens.
Ma bouche est maintenant tout proche de la tienne.Sur le point de défaillir, je m’avance encore.
Nos lèvres se trouvent, et ce contact me rend la vie. tes yeux se ferment,
tandis que ma langue s’aventure dans ta bouche, et que mes mains s’enhardissent sur ton corps de reine.
Lorsque nos langues se touchent, une étincelle électrique nous parcours tous les deux.
Je ne saurais dire combien de temps dura ce baiser, le temps semblait être suspendu.
Enfin,nos lèvres se séparent.Caro rouvrit les yeux, et me sourit.
Elle va alors s’allonger sur le lit, et d’un regard, m’invite à la rejoindre.
Je m’assis sur le rebord, et prend ses pieds sur mes genoux.
Je vois déjà ta poitrine se soulever un peu plus à chaque inspiration,
à chacune de mes caresses.
Mon regard est irrésistiblement attiré par ton pubis,et sur ta fente déjà moite
et qui commence à s’entrouvrir sous mon regard.
J’approche encore ma tête. Ta vulve est là, offerte, déjà gonflée de désir.
Je l’embrasse tendrement à l’entrée .les lèvres s’ouvrent,
et je glisse ma langue à l’intérieur.
Tu te cabre, mais ne te dérobe pas, au contraire,
tes mains viennent derrière ma tête pour la presser contre ton sexe.
L’arôme de ta cyprine sature mes narines.
Je te léche délicatement, en prenant tout mon temps,
attentif à tes frémissements, au plaisir qui monte en toi.
Mes mains glissent sur ton ventre,effleurent tes seins, puis les prennent .
Tes soupirs sont de plus en plus profonds. Au moment où ils se changent en petits cris,
je releve ma tête et m’allonge sur toi. Mon gland effleur à présent ton sexe ouvert.
Je t’embrasse et t’embrasse encore, mon gland s’intercale entre tes lèvres.
Nos bassins font chacun un mouvement l’un vers l’autre.
Délicatement, le plus lentement possible, ma verge, comme aspirée, entre dans ton vagin
comme si elle avait été faite exprès pour lui, comme si elle trouvait enfin sa maison.
Dès que ltu a sent arrivée au fond de son sexe, Tu ferme de nouveau les yeux et soupire de contentement.
Ma tête se love dans ton cou, mes mains parcourent ton corps, tandis que mon sexe
commence une série d’aller et retour, doucement d’abord, puis accélérant progressivement
à mesure que les parois s’enduisent davantage de cyprine.
Chaque pénétration me donne un plaisir infini que je m’applique à te rendre hommage
comme on rend hommage a une reine.
Tu te cambre, ton corps est secoué de frissons,tes caresses sur mon dos se fonds de plus en plus appuyées,
les muscles de ton vagin se contractent par spasmes autour de ma verge
avant de s’ouvrir encore plus largement à son passage.
j'embrasse tes seins puis ta bouche d’où jaillissent à présent de véritables cris de plaisir
qui résonnaient dans la pièce et qui me serre le coeur.
Un cri encore plus fort accompagne un flot de cyprine. Je te pénétre avec un rythme effréné,
ta chatte élargie et trempée semble vouloir m’aspirer tout entier en elle.
Je n’en peux plus, je te pénétre une dernière fois à fond.
tu me regarde, hors d’haleine, terrassé par l’orgasme,
je joui à mon tour et j'éjacule longuement au fond de ton ventre.
Je reprend peu à peu ma respiration, et m’allonge à tes côtés.
Tu reste un moment, étendue sur dos, le regard vague, les cuisses impudiquement écartées,
ton sexe encore ouvert a mon regard.
Tu tourna la tête vers moi, et me sourit tendrement.
Je t’embrasse avec tendresse..................
Voila comment je rend hommage a ma reine
Mon hôtesse se tenait dans un coin de la pièce, superbe.
Des bas blancs très sexy, une jupe de cuir très courte,
un corset bleu avec deux orifices à l’endroit des seins…
Mis en valeur de cette façon, ceux-ci me paraissaient plus gros.
Une courte nuisette noire voilait le dessus de son corps.
Elle était atrocement excitante !
Je m’approchai d’elle, on s’embrassa. Elle me poussa sur le lit,
commença à m’embrasser partout tout en me déshabillant.
Je me retrouvai très vite nu devant elle. Du bout de la langue
elle me lécha le torse et le nombril avant de descendre
jusqu’à ma queue déja tendue à l’extrême,
Elle s’attarda ensuite sur mon entrejambe
et sur mes couilles qu’elle aspira l’une après l’autre
avant de revenir enfin à mon gland qu’elle absorba
tout en serrant dans sa main mes deux couilles .
J’admirais son corps de déesse dans les différents miroirs.
Ses mouvements d’absorption étaient si intenses et la vue dans le miroir
si excitante que je dus repousser cette bouche
affamée pour ne pas jouir trop vite.
Je la retournai sur le lit et commençai à l’embrasser.
Quand ma bouche arriva à ses seins, je passai du temps
à les aspirer et les sucer.
Elle commença à gémir et même à crier son plaisir.
Je descendis encore jusqu’à son nombril, je détachai sa jupe avec
une envie folle de glisser ma langue dans son sexe.
Je fis doucement glisser son slip et là, stupéfaction !!!
Un sexe d’homme apparut… J’étais scotché !!!
Voyant mon hésitation, elle me repoussa sur le dos
et repris mon sexe en bouche pour me sucer encore plus.
Je la regardais dans le miroir ,
un si beau corps et un visage si délicat… Mais c’était un mec !
Plein de pensées contradictoires me vinrent…..
Mais comme elle était excitante !
Puis je me souvins m’être caressé en regardant un film de cul
dans lequel un mec suçait un autre.
Jusqu’ici, j’avais toujours été partant pour de nouvelles expériences…
Et puis, zut, personne ne serait au courant.
Je regardai alors dans le miroir ce corps cambré qui me pompait
et je tournai la tête pour regarder cette bite très longue et grosse,
qui se dressait à cinquante centimètres de ma tête.
Je tendis la main et, du bout des doigts,
je touchai pour la première fois une bite différente de la mienne.
Je la caressai tout doucement et, là,
je me sentis envahi d’une excitation inouïe comme un jeune puceau
qui touche pour la première fois le corps d’une femme.
Elle le ressentit vite en voyant mon sexe qui avait
perdu un peu de vigueur se tendre à nouveau.
Elle glissa son bassin vers moi jusqu’à ce que son sexe touche mon visage.
J’ouvris la bouche et enfournai ce long pieu doux et chaud.
Le bout de son gland était plus gros que la base
et je pris du plaisir à faire jouer mes lèvres sur cette hampe toute dure,
Je nous admirais dans le miroir et la vue de cette bite me pilonnant
la bouche provoqua une augmentation de l’intensité de mon plaisir.
Tout en gémissant, elle me cria d’arrêter car elle allait venir.
Mais je ne sais pas pourquoi, au lieu de la laisser se retirer,
je bloquai ses fesses avec mes mains et j’accélérai le mouvement…
Probablement parce que je n’aime pas trop ce sentiment
de frustration lorsqu’une fille se retire au moment
où l’on jouit…
Elle redressa alors son corps, prit ma tête dans ses mains
et imposa son rythme… ...
Je sentis alors de grosses saccades de liquide visqueux
et salé jaillir dans ma bouche en quantité impressionnante.
J’avalai tout ce que je pouvais mais le surplus coulait sur mes joues…
Je sentis que j’étais près de jouir. Elle se mit à quatre pattes
et me demanda de la prendre, ce que je fis sans me faire prier
Elle gémissait et m’incitait à accélérer le mouvement.
Dans le miroir, je voyais sa bite à moitié molle balancer dans le vide.
Je n’en pouvais plus ! Dans un grand râle, je finis par jouir en elle.
Quelques grosses giclées de foutre. Nous nous écroulâmes sur le lit.
Elle se mit alors à me masser les épaules et le dos.
Je commençais à m’endormir,quand je senti sa langue qui déscendait
lelong de mon dos, glissait sur mes fesses,
descendait entre mes jambes, remontait sur la raie de mes fesses,
s’attardait sur mon petit orifice…
J’eus peur de ce qu’elle voulait me faire mais je bandais
à devoir soulever un peu mon cul, tant elle m’excitait.
Je sentis son sexe durcir sur ma jambe.
Ses mains vinrent alors se poser sur mes fesses, les écartèrent un peu.
Sa langue se posa sur mon orifice anal, et commença un mouvement rapide,
de haut en bas, comme un serpent qui ferait vibrer sa langue…
Même si j’avais peur de la suite, j’étais sur un petit nuage.
Je ressentais des sensations inexplorées jusqu’alors,
des vibrations dans le bas-ventre qui repoussaient toute réticence.
Je commençai à gémir malgré moi, à lui en demander encore et encore.
Je sentis alors un de ses doigts forcer l’entrer de mon anus
qu’elle avait lubrifié de sa langue juste avant.
Il entra sans aucune douleur, se fraya son chemin et se balança de gauche à droite,
d’avant en arrière, de haut en bas. Alors que le bons sens aurait dû me pousser à dire non,
ma voix la supplia de continuer.
Tout à coup, elle arrêta et se pencha vers la table de nuit.
Là j’admirai son corps, ses seins, ses fesses… Tout en elle m’excitait.
Elle retira du tiroir un petit flacon,
je sentis un liquide froid couler sur mes fesses.
Elle l’étala en insistant sur mon petit trou.
alors que son doigt continuait à faire des merveilles dans mon orifice.
Elle me demanda si j’aimais ça et si j’étais vierge de cet orifice.
Je lui répondis en gémissant que j’adorais et que j’étais en effet vierge du cul
pour ce qui était avec un vrai sexe mais que j'avais deja
expérimenter avec des godes.
Elle me retourna alors en glissant un oreiller sous mes fesses.
J’étais sur le dos, le cul surélevé.
Elle se coucha sur moi,puis elle m’embrassa à pleine langue.
Son sexe était tendu contre mes fesses.
Elle le dirigea à l’entrée de mon orifice et me demanda si je voulais.
Alors que j’aurais voulu dire non, je m’entendis murmurer « doucement »…
À ce moment-là, je sentis son sexe se frayer un passage entre mes fesses.
Je n’aurais jamais pensé passer me faire dépuceler du cul par un trans,
mais qu’importe, j’étais trop excité pour penser à ça.
Son gros sexe long était maintenant enfoncé jusqu’à la base des couilles.
Elle m’embrassait toujours et commença un va-et-vient entre mes fesses.
Étonnement,aprés que le passage fut fait cela laissa place à un plaisir dingue.
Je m’entendis la supplier de me baiser plus fort encore…
On gémit tous deux très fort, on cria de plaisir
comme jamais je n’avais crié sans limites dans un acte sexuel.
Je sentis tout exploser en moi alors qu’elle me pilonnait
violemment avec son gros gourdin .
Elle me fit comprendre qu’elle allait jouir.
Je voulais alors la sentir gicler en moi !
Ma phrase à peine finie, je sentis un liquide chaud arroser
l’intérieur de mes fesses. Tout explosa en moi....
je jouis pour la toute première fois du cul. C’était violent !
Dans un grand cri de bonheur, elle me demanda alors de la prendre, elle aussi.
On changea vite de place et je m’introduisis en elle.
Après à peine quelques va-et-vient, je jouis en elle…
Jamais je n’avais connu telle jouissance, la folie !
On s’écroula sur le lit et je m’endormis, vidé dans tous les sens du terme.
j’étais un peu honteux de ce que je venais de vivre.
Et pourtant, rien que de penser à la jouissance que j’avais connue ,
je bandais à nouveau. Je la regardai, nue, couchée sur le ventre.
Une vraie beauté, un chef-d’œuvre de la nature !
Et ce petit plus qu’une fille n’a pas était finalement très excitant !
Elle me sourit et m’embrassa. J’étais un peu réticent
et lui demandai où se trouvait la salle de bain.
Je fis couler la douche et me plaçai sous le jet d’eau
En me remémorant le plaisir que je venais d'avoir,
je bandai à nouveau…...
En me nettoyant le sexe, je me caressai un petit peu.
Je tournais le dos à l’entrée de la douche et,
avec le bruit de l’eau, je n’avais pas entendu ma partenaire
entrer dans la pièce… Elle vint alors se coller dans mon dos.
Sa main vint remplacer la mienne. Sa poitrine me massait le dos,
sa queue se balançait contre mes jambes.
J’aurais voulu dire non mais aucun mot ne put sortir…
Ma seule réaction fut le durcissement soudain de ma queue.
Elle accéléra le mouvement de sa main sur mon sexe. De son autre main,
elle guida la mienne sur sa queue qui durcissait.
Elle continua le mouvement de plus en plus vite.
Sa deuxième main caressait mes fesses
et ses doigts ce glissaient sur ma raie et finit par entrer en moi.
je sentis comme des frissons dans mon bas-ventre.
Sans même contrôler mes gestes, je dirigeai le bout de son gland vers mon trou.
Elle retira son doigt et enfonça sa bite entre mes fesses.
La douleur fut nettement moins importante que la tout a l'heure
et le plaisir, presque direct. J’appuyai mes mains contre le mur
et accentuai les va-et-vient de son sexe en moi en poussant les fesses
à la rencontre de cette colonne de chair qui m’envahissait.
Une de ses mains me masturbait alors que l’autre massait mes couilles.
Elle accéléra, puis ralentit le rythme, se balança de droite à gauche.
Elle me baisa bien pendant vingt minutes, une heure,
je ne sais plus.....
Chaque fois que j’étais prêt à jouir, elle poussait son sexe
jusqu’à ce que ses couilles s’écrasent contre mes fesses
et pressait mes couilles dans sa main pour ne pas que je jouisse trop vite.
Elle finit enfin par accélérer le mouvement.
Mes fesses claquaient sous l’assaut violent de son bassin,
tout explosait à nouveau en moi…...
Je jouissais à nouveau du cul dans un plaisir immense.
Je me branlais en même temps, mon foutre jaillit de ma bite par gros à-coups
et s’écrasa sur le carrelage de la douche.
Son bassin frappa quelques derniers coups contre mes fesses
puis se stabilisa en pression au fond de mes entrailles.
Elle me fit comprendre qu’elle était accroc au sexe
et que je l’excitais un maximum…
De mon côté, j’avais pris mon pied comme jamais encore .....
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